mercredi 27 octobre 2010

Episode 7: 24 octobre 2009
Casablanca-Marrakech
(KM 3000!)

Il fait 30°C à Casa et Marge enlève le haut!




Petit déj. sur le pouce dans un petit café qui ressemble étrangement à ceux de Montmartre. Nous voulons nous installer au comptoir, mais il y a à ce moment un remue-ménage dans le café exclusivement occupé par des hommes qui veulent tous nous laisser la place.
Nous héritons de celle que nous lorgnions au départ, c'est à dire, au soleil, "face la route".
Puis route vers Marrakech où les paysages deviennent désertiques avec cette merveilleuse teinte ocre-rouge. Le sud nous gagne.
Petit mot sur les autoroutes marocaines.
-nous avons toujours les hommes en jaune pour ne pas trop nous dépayser.
-des gens sur le bord de la route, arrivés de nulle part, attendant...?
-des gendarmes planqués dans les fourrés
-une route à deux voies limitée à 120km/h, plutôt agréable.
-des stations d'autoroute Total, Shell, Afriquia, semblables aux nôtres.
-des péages

Arrivée à Marrakech
Marie au volant, moi en guide, direction la Medina


La vie à Marrakech est plus chère qu'ailleurs. Le choukroun pour 1h: 5drh. Marie est au bord de l'affrontement mais gère la crise.
Nous trouvons notre hotel charmant, très marocain, plein de céramique et de patios où l'on rêve de pouvoir flâner.

Nous devons encore lutter pour trouver un parking gardé. Négociations dures mais nous pensons gagner. Nous profitons de l'attraction des 3 gardiens qui nous demandent en mariage, "Hé Gazelle! que tu es belle"
Puis nous nous laissons gagner par le côté bouillonnant de Marrakech et de ses souks et de ses touristes!

Marrakech impériale ville rose sortant du désert! Elle a un coté un peu magique à la fois un peu étouffante, surtout sur la place Jama El Fna. Les ruelles sont remplies de vendeurs de sacs, de ceintures, de babouches, de tapis, de foulards, et autres babioles. Les "bonjour Gazelle", "que tu es belle", "1000 chameaux pour toi", "les françaises sont belles", "tu es mariée?" pleuvent...
Le soir, la place Jama El Fna est grouillante de touristes et de marocains. Il y a des jeux, un peu comme une foire avec des boxeurs, des mimes, des conteurs, des sorciers, et des tablées où les serveurs se ruent sur toi, pour te faire venir chez eux.
Nous cherchons désespérement un Magnum (gourmandes) que nous ne trouvons encore pas ce soir. On se rabat sur quelques patisseries marocaines que nous dégustons sur le toit de l'hôtel, sous un ciel étoilé, un pur régal!
Demain, journée chargée.


Marrakech me laisse perplexe.
La Medina est belle, la ville est rose, comme le paysage, le désert tout autour. Il y a des palmiers, des terrasses, des fils tendus avec du linge, des fils électriques, des sons, des charmeurs de serpents, des lutteurs, des flûtistes, des porteurs d'eau, des enfants qui jouent dans les ruelles, des mendiants, des artisans clouant, cousant, coiffant, cuisinant, cirant, teintant, tannant, etc... mais tout cela dans le but de composer un spectacle authentique et exotique pour la nuée de touristes qui affluent dans la Medina, portes-monnaie ambulants dans un grand cirque commercial?
Bien sûr c'est l'jeu ma pauv' Lucette, mais c'est un peu dommage d'y être contrainte, de ne pas avoir le choix.
Donc, il y a les prix Marrakech (équivalent des prix "Champs-Elysées"), un tagine pas bon pour le triple de Casa ou de Tanger. Il y a du Gazelle, princesse, sultane, pute française (bon un seul, mais ça fait un drôle d'effet) à tous les coins de souks et je crains que tous ces beaux sacs soient fabriqués en Chine.
C'est sûr pour l'ego, ça pourrait regonfler. Bénedicte estime que le comportement des hommes marocains s'explique par un dérèglement hormonal à la vision des femmes (nous bien sûr!)
Je pense plutôt qu'il y a un dérèglement économique à la vision des touristes (nous encore!)
Bon, quand même c'est beau.
Et si on regarde bien, il y a une vie marocaine ici.
Les boui-bouis avec une savoureuse crêpe farcie
ne sont fréquentés que par les autochtones à un
prix autochtone, avec un sourire autochtone.

On se perd dans quelques ruelles odorantes, en dépit des recommandations du vendeurs d'épices.
On assiste au spectacle sur la place parmi un public seulement marocain, des familles, des jeunes, des vieux, sans rien y comprendre avec l'impression de jeter un oeil en coulisses, d'être sorties de nos rails et d'avoir quelques images volées aux gens qui vivent ici tout le temps et qui animent aussi cette place pour leur plaisir.
Et quand même! Tout est vraiment très beau. Une multitude de couleurs, de verres colorés, de loupiotes, de bijoux scintillants et de beaux tissus dans la chaleur d'une ville au bord du désert.


Episode 6: 23 octobre 2009






Le deuxième matin à Tanger, il fait beau comme en été.
On prend le petit déjeuner de terrasse en échoppe, café noir et galettes de semoule.
Derrière la place du 9 avril, il y a la petite église de Saint-Andrew et son cimetière ombradont les tombes témoignent de la présence anglaise et des batailles qui s'y sont déroulées. Quelques très jeunes soldats sont enterrés ici...


Direction Casablanca via Mehdia

Inoubliable Mehdia! Sa plage, ses rouleaux, le parfum de l'Atlantique, le vent, le sable, un parking désert, ses parasols déchirés, ses panneaux publicitaires délavés, surfeurs défoncés, amoureux enlacés, épaves de voitures...
Bref, l'étape que personne ne fait, sauf nous.

Tanger a un charme indescriptible, mélange de culture arabe et de modernité.
Les ruelles de la Médina grouillantes de vendeurs de cuir, de babouches, de fruits et légumes, de viandes et de poissons, ou de substances illicites, appelées du "chocolat" arrivent sur la place du 9 juin 1947 qui fait la liaison avec la modernité, visible par les femmes
marocaines seules se promenant ou allant travailler au tribunal de commerce, juste à coté.

Nous avons continué à déguster les saveurs locales au petit déjeuner et au déjeuner achetées au niveau du marché de grand Socco. C'était à base de galettes de seigle, de blé, du fromage "rouge", (impossible d'avoir un autre nom par le vendeur), de tomates, de concombre et d'une bonne crêpe huileuse.

Cette dégustation s'est faite sur la plage de Mehdia (prononcer Merdia). Nous l'avons rejointe après avoir traversé de magnifiques paysages mêlant la terre ocre et le vert de fôrets d'eucalyptus.
Nous avons de nouveau eu un admirateur sur la route, nous collant au cul. Un bonheur!



Mehdia, quel bonheur!
Belle plage de sable avec quelques déchets.
Océan Atlantique et ses rouleaux.
Sieste au soleil puis un café à un carrefour improbable et ses toilettes à la "turk" qu'il faut payer 2 dirhams sans chasse d'eau avec des joueurs de foot amateurs matant très probablement par les interstices étant donnés les commentaires.
Puis route vers Casa.

Et puis Casa...
Casa comme si on avait figé Paris dans les années 60 ou 70.
Une ville à taille humaine, libre. On y boit de la bière en terrasse, on y mange des brochettes dans des petits snacks. C'est soir de match à Casa, les cafés sont pleins.
Casa me plait bien,
"Play it again Sam!"

Baptême de la conduite marocaine pour Marie qu'elle a admirablement géré. Elle a managé comme une pro les charrettes, les piétons, les vélos, et ça, de nuit...
Arrivée à Casa, hôtel de dimensions improbables avec des portes, des pièces, des lits King size, un peu façon dessin animé de Walt Disney genre "Cendrillon" ou "les 101 dalmatiens chez le notaire". Le choukroun (gardien de voiture au Maroc) nous a quand même demandé 20 dirhams pourgarder Marge!
Marge dormira en sécurité, juste sous notre balcon années 30.
Pendant ce temps à Casa... On se fait payer un bière en terrasse du Sphinx par le mafieux local. Un certain âge sinon un âge certain, un costume sombre, une cravate chic... et des mocassins d'un blanc éblouissant, comme son sourire et ses cheveux lissés sur son crâne un peu dégarni.
Il est charmant, il regrette juste de ne pas pouvoir partager ce plaisir avec nous car il est interdit aux musulmans de boire de l'alcool en terrasse... Alors, il déguste joyeusement un tajine qui nous met l'eau à la bouche!


On a l'impression d'être dans le film "les Incorruptibles" ou "le Parrain", avec le cinéma le Rialto en face du café.
Les matches de foot rythment nos soirées bière pour limiter le dépaysement avec la vie parisienne. Je découvre un autre côté de Casa qui me séduit.
Le barman nous offre une assiette de poissons frits, un régal!
Nous partons pour une session internet, mais grosse déception: pas de message sur le blog après notre message "gerb'attitude". Quelques news envoyées sur les autres continents et la nuit de Casa s'offre à nous!
On se fait un peu avoir sur le diner au snack Amine (à ne pas trop conseiller, grosse assiette de poissons frits mais service bof et note plus salée qu'à l'habitude)
La voiture est bien gardée par une ronde de choukroun, on peut dormir en paix.

lundi 25 octobre 2010




Episode 5: 22 octobre 2009
"Bateau sur l'eau"... (Arrghh!)



Une pluie battante, des ferries, des grues, des engins de chantiers, de la houle, et un vieux navire défraîchi pour les deux heures de traversée.
Marge veille, au parking avec les hommes en jaune, sur la Nevada.
Jusqu'ici tout va bien (sauf la pluie...)

Marie a mis un petit mot en début de traversée, ce qui explique qu'elle n'a pas mentionné les presque trois heures de bateau en mer agitée.
Mer agitée signifie "glotte qui surfe" et "dents du fond qui baignent".
Surtout au moment où il faut aller à la douane, c'est-à-dire... à l'avant du bateau.
Et là, c'est le drame.
Tout le monde est vert, des hommes vomissent dans les poubelles et avec Marie on reste stoïques. Petit sourire crispé au douanier, coup de tampon-visa et le tour est joué. On court comme on peut se réinstaller et attendre l'arrivée à Tanger.
Nous reprenons des couleurs en descendant du bateau.
Mais ce n'est pas fini: la voiture sera-t-elle ou non fouillée?


TANGER
Une traversée! Je vous dis pas, ma pauvre!
Une seule règle: serrer les dents, et regarder un point fixe, ignorer les gens qui s'éventent, se tiennent la tête à deux mains, vautrés sur les banquettes, qui vomissent dans les poubelles, qui tanguent, qui pleurent!

En rassemblant le peu de forces qui me reste, je laisse Bénédicte à sa contemplation gerbitive, et je rampe jusqu'au pont, c'est-à-dire jusqu'à l'air!
Il pleut toujours mais ça tangue un peu moins.
Tanger approche, le soleil perce, ça ne peut qu'aller mieux.
Un marin égyptien tente de profiter de ma vulnérabilité, hébétée, et je m'invente une personnalité ( fiancée, bientôt mariée, avec des enfants, oui, mes parents sont contents, oui, j'ai des soeurs, mais elles sont mariées aussi)
La douane, pas la peine de s'étendre (dans tous les sens du terme). La voiture n'est pas fouillée, visiblement on transporte des fauteuils roulants, et ça leur va.
Bénédicte, dont la glotte est redevenue sage, copilote admirablement jusqu'à l'hôtel (Pension Excelsior), calme et correct vu le niveau auquel on s'attend.


La voiture va à son hôtel, avec Marge et son chargement. Elle récolte quelques compliments au passage, tandis que nous refusons poliment, mais fermement du kif, du shit, du cannabis... (ferait mieux d'aller s'acheter des dents au lieu de se droguer, lui)

Déjeuner équitable et solidaire (et bon) à la maison communautaire des femmes "Darna". Elles sont douces, patientes, la salle est agréable et bien sûr, il y a un figuier... Humm, le bon tajine!
Tanger ville arabe, désordre dans les rues, jour de marché,
muezzin, thés à la menthe et nous passons la fin de l'après-midi sur les hauteurs parmi les étudiants perchés dans les terrasses du café Hafa, face à la mer, face à Gibraltar, le long de Tanger. Le café Hafa est un endroit magique.


Ah, le Maroc! La medina, la kasbah, petites ruelles aux couleurs du sud, avec de très belles portes. Le seul problème est le harcèlement permanent des guides de fortune. On essaie pourtant de cacher le Routard, mais nos têtes d'occidentales ne trompent pas! On va s'y habituer tranquillement.


Et après s'être laissées aller aux charmes du café Hafa, la tranquillité de la mer et de l'endroit opèrent. Nous sommes requinquées (Marie s'est fait un shoot au thé à la menthe dégusté sans modération).
Nous retournons goûter à la vie nocturne de la medina, nous perdant dans les ruelles animées, et finissant par nous retrouver sur la place préferée de Marie (la place du 9 juin 1947) pour un petit verre en mangeant des olives du marché en terrasse du resto "les Passagers de Tanger" (vue imprenable sur la place!)


Session internet, délicieux chawarma et retour à notre merveilleux hôtel aux sanitaires incroyables...
C'est bon Marge veille sur la voiture, on est rassurées.

dimanche 24 octobre 2010





Episode 4: le 21 octobre 2009
(Casares by Seb
"Allez! une petite
bière à Casares? Hop! 40 mn en petites foulées, en tongs. On se retrouve là-haut!"



Le lendemain matin,
the morning after,
la manana despues
il giorno doppo

Sur les bons conseils de notre indic dans le secteur on s'équipe pour une
petite balade dans la montagne pour aller voir Casares "40mn à pieds,
ça vous fera une jolie promenade, et un village typique blanc, écrasé de chaleur sous le soleil d'Espagne, des ruelles charmantes, vue sur la mer..."
Notre indic nous veut du mal. Il se venge, on ne lui a pourtant rien fait...

Pas de chemin, donc perdues, et la pluie, les chiens, la pluie, la terre glissante, les terroristes, la malaria, la faim, les moustiques, les serpents, les rochers, la pluie, les avalanches, le froid, l'altitude, la pluie et toujours pas de Casares en vue!


Rien à ajouter sur cette description si véridique de la situation.
Perdues dans la montagne, trempées avec seulement
3 amandes grillées à se partager, et un peu d'eau, le choix entre vivre ou mourir est vite fait!




Nous rebroussons chemin, ce sera Casares en voiture!
Très bonne initiative, car Casares est à plus de 14km de Manilva, par la route...
Mais le village vaut effectivement le détour et une merveilleuse assiette de tapas
nous requinque.












En route pour Estepona!

Nous commençons à avoir l'habitude de nous repérer dans des villes inconnues.
Quelques conseils aux futurs voyageurs:
-toujours suivre centro
-repérer la mer
-repérer les rues commerçantes
-si vous êtes désespérés, repérer les places avec ou sans fontaines
-voir si un plan de la ville n'est pas caché quelque part...

La boutique de l'oncle de Seb "Modas Puertas" ét
ait indiquée sur le plan de la ville: trop facile!
Pause café, thé puis internet
La journée s'est terminée par la rencontre d'oncle Carlos et tante Mechi, des gens vraiment adorables qui nous ont offert un super diner. Malheureusement le Real a perdu contre les italiens. Ah ces italiens!
Dernière nuit à Manilva

Demain nous assurent les locaux, il fera beau. Et la fin de la semaine sera comme un bel été. Dommage, on sera loin, de l'autre coté de la mer
, là-bas, vers l'Afrique.
J'aurais aimé traverser ce petit bout d'Angleterre, Gibraltar, dont le nom fait rêver.
Mais la sagesse nous impose de renoncer.
Ce serait perdre de précieuses heures sur lesquelles la journée pourrait se jouer.
Demain, donc, nous serons à Tanger.
"Inch'Allah, les papiers!" : légère appréhension sur les papiers de la voiture qui ne sont pas au nom des conducteurs, toujours ce visa israélien sur mon passeport qui ne facilite pas le dialogue avec les pays arabes, et notre invraisemblable chargement qui sera examiné roue après roue, fermeture éclair après fermeture éclair, compresse après compresse, et les 400 préservatifs dans leur emballage à fleurs...
Dernière nuit dans la petite maison de Manilva.
L'Espagne laisse une impression enchantée, l'envie d'y revenir, la chaleur des habitants, l'accueil, la convivialité, la spontanéité, la facilité avec laquelle les choses se font en dépit de la langue (comme composer un petit déjeuner à l'épicerie de Manilva, hé, hé...).

samedi 23 octobre 2010

Episode 3: 2o octobre 2009




Ce qu'ils ne disent pas pour l'Alhambra, c'est que le trafic est régulé.
Ils distribuent un certain nombre de billets par jour, c'est tout.
Donc à midi c'est un peu juste...
Mais on voulait profiter de notre hôtel de riches où le petit déjeuner n'est pas inclu, mais on savait pas.

La voiture aussi avait son hôtel, on a déjà vu qu'elle
avaiteu du mal à aller se coucher.



Bref, l'Alhambra
c'est beau. Il y a de belles fleurs, de
belles fontaines, une fille avec unpantalon rouge horrible (Wacdonald), et tout est superbe.


Ca sent bon le jasmin, la rose et le pin,on entend le clapotis
de l'eau, tout cela est"absolument parfait"
(dixit Sylvia).

Arrivée à MANILVA

En dernière séquence, match de foot à Manilva. Le bar est peuplé de petits vieux en chemisettes. On est bien ici.
Première cuite sous la pluie avec les petits vieux à chemisettes.


Eh oui, fin d'une belle journée
Hôtel de riches pour profiter encore avant l'Afrique, d'un certain stand
ing.
L'Alhambra, ses tours, sa muraille, ses patios
Des roses magnifiques!
Un auditorium grandiose où on rêverait de s'installer pour écouter un concert de Mozart, Vivaldi, Brahms, Schubert, ou encore voir un ballet ou une pièce de théâtre.
Le palais de Charles V vaut le coup d'oeil!
On s'est plutôt bien débrouillées en ne partant pour l'Alhambra que vers 11h. Nous n'avons pas vu les palais Nasrides mais ce sera pour un autre voyage.
Puis nous avons retrouvé les autoroutes à virages qui n'en finissent pas, et les autoroutes payantes, à éviter.
Puis il fallu trouver la bonne route pour Manilva, puis se retrouver dans Manilva... avant d'arriver à la maison de la famille Puertas! Charmante! Vrai
ment très agréable. Peut-être une déco à revoir, mais sinon parfaite!
Nous partons ensuite pour trouver un endroit où diner.
Ce soir: match de foot à Manilva
FC Barca vs une équipe russe ou kazak, ou...
Nous allons dans le bar le plus peuplé, avec un serveur adorable.
A nous les tapas!
Les bières volent, ce que c'est bien l'Espagne!
Tous les petits vieux du bar sont contents de voir deux jeunes filles venir et offrent des coups.
La pluie arrive, un parapluie nous dépanne, et nous voilà rentrées, à peine mouillées, pour une bonne nuit de sommeil.